Chapitre 11
Sourire Realam : - Tu veux connaître mon autre côté ? Almighty n'est pas là près de la rivière dans la jungle.
On est sortis ensemble et on est allés au cœur de la forêt, près de la rivière, et puis on s'est retrouvés face à face.
Ensuite, j'ai fermé les yeux et j'ai commencé à imaginer le ciel comme l'oiseau le voyait. Mon dos a tremblé de l'épaule et a commencé à apparaître dans la couleur bleu ciel, je l'ai regardé pour lire dans ses yeux ce qui se passait dans son esprit, mais les regards de ses yeux étaient différents. Je ne l'avais jamais vu me regarder comme ça avant.
Victor : - T'es vraiment magnifique, j'aurais jamais cru que je rencontrerais la légende de la beauté.
Relam : - La beauté, c'est juste une forme extérieure, mais cette beauté cache une force qui peut détruire tout un peuple.
Victor : - Si la mauvaise personne possédait ce pouvoir, mais je suis sûr que t'as de la gentillesse dans ton cœur.
J'ai souri timidement, puis je me suis approchée de lui après être retournée sous ma forme humaine. J'ai pris sa main et on s'est assis ensemble au bord de la rivière, en regardant le coucher du soleil et ensuite on a continué à errer dans les bois ensemble. On est rentrés avant l'aube au palais, et après s'être préparés à dormir, il m'a dit qu'on devrait aller à l'hôpital cet après-midi, je me suis assise, stupéfaite, avec des larmes dans les yeux, je lui ai dit :
Relam : Pourquoi t'es malade ? Qu'est-ce qui te fait mal ?
Victor : -S'il te plaît, ne pleure pas, parce que quand je vois tes yeux pleurer, ma poitrine se serre et le monde se rétrécit dans mes yeux.
Relam : - Mais pourquoi on va à l'hôpital ?
Victor : - Le docteur m'a dit de faire des tests pour que la dernière fois, quand j'ai perdu connaissance, n'aie pas peur de moi, parce que je suis comme un lion en bonne santé.
Relam : - Comme je suis heureuse, parce que t'es la première personne à prendre soin de moi après la mort de ma famille.
Victor : - C'est mon devoir, ma petite.
J'ai fermé les yeux et j'ai imaginé que tout ça était un rêve et j'ai peur de me réveiller avec la douleur qui me massacre comme d'habitude mes journées et que la vie me vole ce bonheur, j'ai vu dans un rêve une femme d'âge moyen avec révérence mettre une couronne sur sa tête, s'approcher de moi et tenir ma main entre les siennes et dire :
Mme. : - T'es très précieuse.
Relam : - Qui ? Moi ?
Mme. : - Oui, toi, sois juste et ne permets à personne de saper ta confiance en toi.
Relam : - Mais j'ai pas confiance en moi.
Mme. : - Tout ce que tu as à faire, c'est de mettre toute ton énergie à aider ton peuple.
Relam : Qui êtes-vous ?
Mme. : - C'est encore trop tôt pour le savoir.
La dame m'a quittée et s'est éloignée, puis a disparu, je l'ai cherchée autour de moi mais je n'avais aucune trace, je me suis réveillée avec une forte inspiration et en me demandant : Qui est cette dame ?? Et malgré le fait que j'avais l'impression de la connaître avant, je ne me souviens pas quand et où je l'ai vue. Je me suis levée en direction des toilettes et puis je me suis préparée à aller à l'hôpital. Maggie nous a accompagnés.
On est arrivés à l'hôpital, qui était équipé de toutes sortes d'appareils et d'équipements médicaux. Je me suis dit (c'est vrai que la vie ici est beaucoup plus facile que la vie dans les quartiers nord). On est entrés dans une pièce où il y a des gens qui leur prélèvent des échantillons de sang, puis je me suis assise sur une chaise à côté d'une infirmière qui a l'air vieille, et elle m'a demandé de tendre la main, alors je l'ai fait tout en détournant le regard. J'ai été stupéfaite quand Victor m'a contenue dans ses bras, puis il m'a chuchoté à l'oreille des mots affectueux, et je n'ai ressenti aucune douleur de l'aiguille, et après que l'infirmière a fini son travail, il m'a prise de ses mains et on est sortis de l'hôpital. On est retournés au palais.
Relam : - Quand on aura les résultats ?
Victor : - Quand ce sera prêt, ils seront envoyés au palais.
Mais on n'est pas arrivés au palais, il m'a plutôt emmenée dans un nouvel endroit que je n'avais jamais vu auparavant. C'était un tout petit jardin bordé de palmiers, et au milieu il y avait un cube de raisin ombrageant des meubles en bois et de petites lanternes accrochées sur les côtés du cube.
Relam : - Comme c'est beau cet endroit ! Ça ressemble à ces endroits mythiques dont je lisais.
Victor : T'aimes lire ?
Relam : - Tellement que j'ai lu des centaines de livres de mon enfance jusqu'à maintenant.
Victor : Tu peux aller dans mon bureau pour les mineurs.
Relam : - Vraiment !
Victor : Bien sûr, les six sont mes compagnons et mon mari.
Je me suis sentie honteuse parce que je n'étais pas encore habituée à ses mots charmants qui captivent mon cœur chaque fois qu'il me chuchote, car il me fait ressentir des sentiments qui ne sont jamais passés en moi auparavant, pendant un moment son sourire a décoré son visage et ma famille comme son prisonnier dans une des prisons exilées, mais comme j'ai aimé ce geôlier, car il est mon compagnon, mon mari et mon roi.
Je me suis déplacée pour m'asseoir à côté de lui, mais il m'a tirée, alors je suis tombée sur un pied dans ses bras, fermer son nez, sentir mes cheveux, me causant un frisson, qui a détruit mes nerfs avec un nouveau sentiment, un ours me renversant alors qu'il chuchotait :
Victor : Ton parfum enivrant capture mon cœur, démolit mes murs et me fait oublier n'importe quelle fille dans notre monde.
Relam : - Il y avait beaucoup de filles avant moi ?
Victor : - T'es jalouse ?
Silence, mais le feu s'est réveillé dans mon cœur, je sais pas pourquoi, parce que c'est normal pour quelqu'un comme lui que les filles affluent.
Victor : T'inquiète pas, j'ai jamais pensé aux filles. Tout mon intérêt dans le passé, c'était mon travail sur l'unification des royaumes.
J'ai essayé de cacher mon sourire en plantant ma tête dans le creux de son cou, comme j'étais heureuse de l'accepter pour moi malgré ma faiblesse, mais sera-t-il toujours comme ça s'il le sait ? J'ai essayé d'enlever cette question de mon esprit et j'ai fermé les yeux et écouté les battements de son cœur, car c'est comme une musique qui me fait me sentir en sécurité et calme, et comme d'habitude il ressent comme moi Avant que je ne parle, il m'a chuchoté :
Victor : - Je resterai à tes côtés et ne te laisserai jamais vivre entre tes douleurs, sois sûre que je te dessinerai pour être heureux quand mon cœur ressent la tristesse de ton cœur.
Ce qu'il a dit a beaucoup contribué à atténuer la douleur que je ressens, après une période de silence entre nous et je me suis endormie dans ses mains, je n'ai pas senti qu'il me portait et comment on est retournés au palais, quand je dormais je me suis vue assise dans le jardin en caressant les fleurs avec ma suffisance, puis cette dame est revenue.
Elle a dit :
Mme. : - Ces fleurs sont belles, non ?
Relam : Qui êtes-vous ?
Mme. : - T'inquiète pas, je suis une personne très importante pour toi.
Relam : Qui êtes-vous pour être importante pour moi ?
Mme. : - Il n'est pas encore temps pour moi d'apprendre.
J'allais presque lui demander quand ce temps, mais elle a disparu comme la dernière fois, et je me suis réveillée de mon sommeil, et j'ai découvert que j'étais dans mon lit, et j'ai senti son étreinte pour moi s'intensifier comme s'il me rassurait :
Victor : - Calme-toi et n'aie pas peur, je suis là à côté de toi, ce n'est qu'un mauvais rêve.
Relam : - Merci d'être avec moi.
Je me suis levée et j'ai terminé ma routine matinale et puis je suis allée dans la salle à manger, mais je n'ai pas fini mon repas parce que j'avais perdu l'appétit.
Victor : Qu'est-ce qui se passe avec toi ? Pourquoi t'as pas fini ton repas ?
Relam : - J'ai pas envie de goûter.
Victor et moi sommes sortis boire du café sur le balcon de la salle à manger, puis je lui ai demandé :
Relam : - Tu ressens de l'amour pour moi "Victor" ou seulement parce que je suis ta compagne ?
Victor : - J'sais pas, et toi ?
Relam : - J'sais pas non plus.
J'étais triste de ce qu'il a dit. Ça veut dire que je suis pas si importante pour lui, si ce que j'ai ressenti était le sens de ce que j'ai ressenti, je l'ai quitté et je suis allée aux toilettes alors que j'étais triste.