83- Une nuit euphorique
Sébastien a ouvert ses yeux doucement quand nos yeux se sont rencontrés, genre super près l'un de l'autre. Nos cœurs battaient fort, mais en même temps.
Quand mes yeux ont parcouru ses traits irrésistibles, ma gorge s'est serrée, comme une décharge bizarre dans mon corps. Sébastien l'a remarqué aussi, mais pour pas que ce soit gênant, je me suis écartée.
Mais, il m'a pas laissée faire, Sébastien a attrapé mon tee-shirt, pour pas que je m'éloigne.
« Pourquoi tu t'éloignes de moi ? » Il a demandé, sa voix rauque, ses yeux qui me dévoraient, et moi, ça commençait à brûler en moi.
« Je… je suis pas… » J'ai balbutié, en soufflant, en posant ma main sur sa poitrine, en serrant son tee-shirt bien fort.
« T'es super beau, tu sais ? » J'avais la voix rauque aussi quand je me suis rapprochée encore. Lui sur mes genoux, nos visages super proches.
Je le désirais déjà, et une envie a brûlé en moi, envie d'oublier tout, et de ne me concentrer que sur lui.
« Je suis ton homme après tout. » Il a souri, vide, en passant de mon tee-shirt à mon cou.
Un frisson a parcouru mon échine quand il a touché ma peau, comme s'il voulait m'envoûter, il a monté sa main, il m'a pris la joue d'un air possessif.
« Regarde-moi, Eileen. » Il a ordonné, dominant.
Mon cœur a fait un bond, en me mordillant les lèvres, j'ai ouvert les yeux lentement, en mélangeant mes respirations avec les siennes. Il pouvait clairement voir la tentation qui bouillonnait en moi.
Il m'a attirée vers le bas, et il a chuchoté, en demandant, sensuel : « Qu'est-ce que tu veux ? »
Comme j'avais le contrôle de la situation, j'étais consciente de sa domination pendant l'acte. Il adorait me rendre folle jusqu'à ce que je le supplie de me donner du plaisir.
« Je te veux… grave. » J'ai avoué, en priant qu'il ne se fâche pas.
« Vraiment ? » Il a chuchoté, en serrant encore plus ma joue, ce qui a fait augmenter mon rythme cardiaque.
« Oui. » En ouvrant les yeux progressivement, j'ai rencontré ses yeux insondables, en observant la tension qui montait en moi.
Il a souri sombrement, en se relevant de mes genoux. La façon dont ses yeux se sont posés sur mon corps, avec cette envie, je sentais que ça brûlait, envie d'en avoir plus.
« T'as de la chance, moi aussi je te veux. » Il a dit, en s'arrêtant devant mes yeux, en se léchant les lèvres de façon tentante, en me poussant avec cette envie d'avoir plus que des gestes.
« Maintenant, viens là. »
En commandant, il a attrapé ma cheville sans prévenir, et m'a placée en dessous de lui, en se mettant au-dessus de moi.
« Sébastien. »
En haletant, j'ai tenu les draps quand il était au-dessus de moi, en se jetant sur mon corps avec des intentions coquines, en déboutonnant sa chemise et en l'enlevant.
« E-Est-ce qu'on devrait… vraiment ? » J'ai demandé avec hésitation quand il a tenu mon tee-shirt, prêt à l'enlever aussi, mais je l'ai arrêté une seconde.
« T'aurais dû y penser avant de me regarder avec ces yeux affamés. » Il a grogné, en déchirant mon tee-shirt.
« Sébas- »
Sans me laisser le temps de réfléchir, il a augmenté la sensation de l'instant.
Il a enroulé sa main autour de ma taille, il a pressé son corps chaud contre le mien, il l'a tiré vers le haut pour rencontrer son corps. Enflammant en moi le désir d'en avoir plus.
« Mmh… » En gémissant, mes doigts ont parcouru son corps désirable instinctivement.
Il s'est penché et a capturé mes lèvres dans un baiser passionné, reflétant tout le désir qui montait en nous depuis un moment. C'était monté en puissance, implorant d'en avoir plus.
En le tenant, je l'ai embrassé avec le même désespoir, en bougeant nos lèvres dans un rythme parfait.
J'étais absorbée dans l'instant quand il a passé ses doigts dans mes cheveux et les a tirés, ce qui m'a fait gémir.
« Sébastien… »
En gémissant, j'ai courbé mon dos, pour lui donner plus d'accès à explorer mon corps. Ses mains se sont déplacées progressivement, mais avec amour, sur ma peau.
En commençant de mon épaule à ma poitrine, il a pressé mon corps entre le sien et le matelas. Il a presque glissé son doigt en bas, mais il s'est arrêté quand son poids était sur le mien, me rendant folle, tout en gardant le baiser.
« Sébastien, s'il te plaît… »
J'étais déjà en manque de lui, et quand il a refusé de me toucher comme je voulais, j'ai pété les plombs.
« Hmm ? Quoi ? J'entends pas… » En lâchant un rire réprimé, il s'est mis à quatre pattes.
En arrêtant de respirer, il a arrêté le baiser, il a bloqué ma main à côté de ma tête. Des yeux tentateurs qui dévoraient mon corps avec le désir de les dévorer.
« Et si on criait un peu plus fort ? »
En souriant sombrement, il a pincé l'intérieur de ma cuisse brutalement, ce qui m'a fait pousser un grand cri. En tenant fermement ma main pour être sûr que je ne me débatte pas.
« Sébastien ! »
« Oui ? »
En planant au-dessus de moi, il a caressé ma peau exposée avec ses doigts. Il a détaché mon soutien-gorge d'une main, il s'est penché et a sucé mon cou de façon possessive pour imprimer ses marques.
« Et si tu me disais à quel point tu me veux, hmm ? » En chuchotant à mon oreille, il a mordu mon lobe, en laissant une traînée de baisers de mon cou à ma poitrine.
Ses mains ont palpé mon corps, les déplaçant pour induire l'irrépressible envie de le sentir, mais il a décidé d'y aller doucement et de me torturer.
En s'écartant un peu, son doigt talentueux a glissé progressivement vers le bas.
En remontant, il a commencé à m'embrasser doucement, tout en me frottant.
Il a lâché un doux son qui m'a beaucoup envoûtée quand il a parlé.
« T'es mouillée. »
Il est allé à mon cou, en le mordant, en me marquant comme le sien, et il a fini sa phrase, « Pour moi. »
« Oui… » En marmonnant, j'ai hoché la tête, en serrant le drap, en essayant de fermer ma jambe, mais il me l'a empêché.
« Sébastien, s'il te plaît, arrête pas. »
J'allais impulsivement toucher son visage, mais il a tiré mes cheveux, en me pressant plus fort sur le lit. Il a tenu mes deux mains derrière mon dos.
« Ah, Chérie, qu'est-ce que t'as dit ? Arrêter ? » Il a chuchoté, en s'arrêtant immédiatement, en lâchant un rire réprimé. En me taquinant tellement que je me perdais.
« Sébastien, s'il te plaît, non… » J'ai geint, en traînant mes ongles sur son corps désirable.
« Je sais que tu as envie de moi depuis un moment. »
Il a commencé à embrasser ma jambe, en laissant une traînée de baisers tendres tout en remontant.
« Si tu sais, alors pourquoi tu fais ça ? » J'ai mordillé mes lèvres inférieures, en fredonnant à la sensation de ravissement qui remontait lentement en moi.
« Parce que j'adore ça. Ça me rend fou et j'en veux plus… »
Il est remonté, en bougeant ses lèvres sur ma peau si tendrement, mes cuisses, mon ventre, ma taille et il s'est finalement arrêté à ma poitrine.
Sa main vers le bas pour assurer la lente torture tandis que ses baisers doux se sont transformés en une forte succion à ma clavicule.
« Merde ! Tu me rends dingue, meuf. » En grognant, il s'est arrêté brusquement.
En fronçant les sourcils, j'ai tiré ses cheveux, en le rapprochant, « C'est toi qui me rend dingue. »
Il a souri et m'a embrassée brutalement. Essoufflée, enivrée, considérant ça comme un répit de ce qui se passait.
Une pause de la réalité.
C'était de la pure luxure, l'envie d'oublier le monde et de libérer nos désirs intérieurs. L'envie de tenir et de ne faire qu'un.
En se déshabillant, il était au-dessus de moi de nouveau, en haletant, enivré, perdu, on était prêts à oublier le monde.
« T'es sûr ? » Il a demandé, avant d'aller plus loin.
« Oh, maintenant tu demandes ? » J'ai ricané avec moquerie.
Il a ricané aussi, en m'embrassant les lèvres pour la dernière fois avant de dire, en craquant ses doigts-
« Accroche-toi, je risque d'être brutal. »
En souriant, j'ai mordu son cou, en chantonnant sensuellement à son oreille, « J'ai même envie que tu~ »
En brûlant nos âmes dans la passion, on a pris un intermède de ce qui se passait pour trouver la libération dans cette nuit passagère avant de commencer une nouvelle vie…