Seize
Damien
Je savais pas trop à quoi m'attendre quand je me suis faufilé dans la chambre de Clara, mais là, ça a dégénéré. Je me suis dit que j'devrais peut-être lui laisser un peu d'espace, alors pourquoi pas ressortir par la fenêtre par laquelle je suis entré ?
"Damien, ne me laisse pas," dit Clara en me serrant dans ses bras par derrière, et j'arrive pas à me barrer parce que je n'étais pas d'accord avec ma propre décision.
Je me tourne pour la regarder et je la vois là, en train de se ronger la lèvre. Comme j'ai envie de mordre cette lèvre !
"Tu viens d'arriver. Pourquoi tu t'en vas si vite ?" elle me demande. J'ai pas la réponse non plus.
"Je suis juste venu ici et ça a fini par devenir gênant pour nous deux. J'devrais peut-être partir avant de me faire choper," je réponds en me grattant l'arrière du cou. Clara me fait un sourire.
"Pourquoi tu souris ?" je lui demande, et je pince mes lèvres pour retenir mon propre sourire.
"Après tout ce que tu as fait pour arriver ici, tu t'inquiètes encore de te faire choper ?" elle me demande avec un sourcil levé.
"Bah, ouais. Mais ça n'a pas d'importance. Je veux être ici avec toi," je réponds et elle pouffe.
"Ne pars pas alors," dit-elle. Elle me regarde avec ces yeux adorables qui peuvent même calmer une bête.
"Je ne partirai pas," je réponds et elle se met sur la pointe des pieds pour m'embrasser chastement sur la joue. Je crois que ma taille est en train de devenir trop importante pour elle.
"Allez. On va dormir," dit-elle en passant ses doigts dans les miens. Elle marche vers le lit en se balançant les hanches dans sa chemise de nuit. Cette chemise de nuit montre pas mal de jambes. J'approuve !
"Tu viens pas ?" elle demande.
"Oh, ouais," je réponds, complètement dans les nuages.
Elle entre dans le lit et s'assoit face à moi. Je crois que j'ai même pas un gramme de sommeil, mais si ça veut dire faire des câlins à Clara toute la nuit, alors je suis partant !
Je marche vers le lit, mes yeux ne la quittant jamais. Elle a l'air heureuse. Je suis heureux aussi. Partout où elle est, c'est mon endroit heureux. Je veux profiter de ce soir parce que je sais que ça ne va pas durer. C'est juste temporaire. Demain, tout sera différent. On sera à des endroits différents, incapables de se faire sourire comme on se sourit en ce moment.
Je grimpe sur le lit et je me dresse au-dessus d'elle. Ses grands yeux bruns me percent alors que je m'y perds. Je penche la tête d'un côté et je lève un sourcil vers elle. Elle pouffe et puis se mord la lèvre inférieure.
"C'est un beau son," je lui chuchote.
"Quoi ?" elle demande et ses joues chauffent.
"Quand tu rigoles. C'est un si beau son," je réponds. Je lève la main et je la caresse de sa tempe à ses joues. Sa peau est si douce et chaude. Elle a cette odeur enivrante, différente d'avant. Je crois que c'est à cause de la chaleur.
"Tu sens si bon," je murmure dans ses cheveux et je descends mon nez dans son cou. Elle frissonne sous mon contact. Elle ferme les yeux et met sa main sur mon épaule.
"Tu sens bon aussi, Damien," murmure-t-elle et elle enfouit sa tête dans mon cou. Je laisse un baiser derrière son lobe d'oreille et je descends vers son cou. Elle m'avait demandé de la marquer avant. Je me demande si je devrais la marquer maintenant. Je vois que certaines personnes n'arrivent pas à lâcher mon partenaire. Peut-être que je devrais la marquer comme mienne maintenant.
Je lèche cet endroit où sa veine pulse avec du sang. Mes crocs s'allongent à l'idée de la marquer maintenant. L'idée semble alléchante dans ma tête, mais on n'est pas dans la situation la plus idéale. Je veux que quand je la marque, ce soit parfait : je ne fuirai pas le lendemain matin et je serai sûr d'être avec elle pour toujours.
Avec ces hauts et ces bas dans notre nouvelle relation, je ne pense pas que ce soit une bonne idée de la marquer maintenant. On a encore des problèmes à régler. On doit encore construire des bases solides pour notre relation.
Je laisse un baiser là et je reviens pour la bouche. Je tire cette lèvre inférieure charnue entre mes dents et je la mâche légèrement. Elle gémit dans ma bouche et enroule ses bras autour de mon cou pour me rapprocher.
Je caresse ses lèvres avec ma langue et elle s'ouvre pour moi. Chaque fois que je l'embrasse, c'est une nouvelle sensation. Sa bouche est si chaude et enivrante. Elle monte en moi pour que je sois à genoux. Je peux sentir son excitation. Bon sang ! C'est tellement tentant. Mon corps répond sans réfléchir. Elle commande mon corps en rendant mon cerveau inutile.
Elle pose ses jambes de chaque côté des miennes et s'assoit sur mes genoux. Enfer ! Je suis tellement dur que ça fait mal ! Je la veux tellement !
Clara recule de l'embrassade et me regarde dans les yeux. Ses lèvres sont légèrement roses et gonflées. Elle a l'air putain de chaude comme ça, ça me rend dix fois plus dur.
Elle commence à trifouiller les boutons de ma chemise en essayant de les défaire rapidement. Je regarde avec amusement alors qu'elle s'occupe de la tâche. Je descends mes mains sous sa chemise et je caresse ses cuisses par en dessous. Elle frissonne visiblement sous mon contact et ses yeux pénètrent les miens. Je passe mes mains plus haut et elle arrête de déboutonner la chemise.
Je me souviens de ce que je lui ai dit quand je suis arrivé ici. Je ne peux pas lui faire ça ici. Elle veut s'accoupler et c'est la chaleur qui la rend si confiante. Je la veux aussi tellement. Je n'aime pas la façon dont ses vagues de chaleur affectent son corps. Je n'aime pas la voir souffrir alors que je sais que je peux l'arrêter.
Je prends son cul nu et je la rapproche. Elle gémit dans mon oreille et se tortille sur ma cuisse. Ahh ! Je ne vais pas tenir longtemps si elle continue à faire ça. Je tiens le bord de sa chemise et je la regarde pour avoir la permission. Elle hoche la tête en signe d'approbation. Je la lui enlève avec plaisir et une vue magnifique rencontre mes yeux. Oh mon dieu ! Elle ressemble à une déesse !
"Wow ! Tu es si belle, bébé," je murmure avec étonnement et elle se mord la lèvre. Je passe ma main dans la vallée de ses seins et elle ferme les yeux. Mmm.. Ses seins sont si pleins et doux. Je prends chacun d'eux dans mes paumes et je les caresse doucement. Ils tiennent parfaitement dans mes mains. Je suis récompensé par ses gémissements doux. Je pince doucement ses mamelons et ils durcissent et s'allongent. J'aime la façon dont son corps est très réceptif à mon contact. Ces mamelons m'ont tenté sous la robe mouillée qu'elle portait et puis la chemise aussi.
Sans perdre plus de temps, je la soulève de mes genoux et je la pose pour qu'elle soit allongée sur le dos. Je rampe entre ses jambes en admirant l'offrande devant moi. Je suis toujours complètement habillé et mon pantalon commence à être vraiment inconfortable. Je fais vite pour enlever ma chemise et le reste des vêtements. Quand je suis complètement nu, je retourne vers ma belle femme.
Je lui suce les seins en leur prodiguant un traitement attentif. Elle gémit et pousse sa poitrine dans mes mains en implorant plus.
Je laisse des baisers humides et légers de ses seins, à son ventre, et à son aine. Elle reste immobile, attendant ce que je vais faire ensuite.
Je passe ma langue autour de son aine au-dessus de son bouton sensible. Elle est déjà toute mouillée et prête pour moi. Oui ! La vue de sa belle chatte ouverte devant moi est un spectacle à voir. Savoir qu'elle m'appartient et à moi seul me fait me lécher les lèvres avec une délicieuse anticipation.
Je souffle doucement sur son clitoris gonflé et elle frissonne de plaisir. D'un mouvement rapide, j'enfouis ma tête entre ses jambes et je commence à me régaler de ce qui m'appartient à moi seul.
"Ahh !" elle gémit et commence à passer ses doigts dans mes cheveux en tirant dessus. Cela m'encourage à continuer à nous faire plaisir à tous les deux.
"Oh, Damien," crie-t-elle alors qu'elle jouit fort dans ma bouche. Elle retombe sur le lit après son orgasme.
Je me mets à genoux et je tiens ma queue dure comme de la pierre dans ma main. Ses yeux s'écarquillent incroyablement quand elle la voit. Je lui souris et je frotte la tête de haut en bas de son sexe mouillé.
"T'inquiète pas. Ça va rentrer. C'est fait pour," je l'assure et je lui donne un long baiser sur la bouche. Je sais qu'elle est vierge. Je pouvais le sentir dans son excitation. Je veux atténuer sa nervosité pour qu'elle puisse en profiter. Je veux que ce soit une première fois incroyable et inoubliable pour elle.
"S'il te plaît, Damien. Je te veux maintenant," elle me supplie.
"T'as pas besoin de demander deux fois, bébé," je réponds. D'un mouvement rapide, je suis à moitié en elle. Je veux juste m'enfouir complètement en elle, mais je dois y aller doucement pour ne pas finir par lui faire du mal.
"Ça va ?" je lui demande.
"Oui, allez-y s'il vous plaît," répond-elle. Sans perdre plus de temps, je m'enfonce en elle d'un seul coup. Je reste d'abord immobile pour pouvoir apprécier la sensation qu'elle a autour de ma bite. C'est une sensation paradisiaque. Oh, Clara ! Où étais-tu toute ma vie !
Je commence par des poussées lentes et calculées qui se terminent par des poussées rapides et précipitées. Clara enroule ses jambes autour de ma taille pendant que ses doigts s'enfoncent dans mon dos. Je sais qu'elle est proche. Je sens la façon dont ses entrailles se serrent autour de ma bite. C'est le moment parfait pour la marquer.
Peu importe si c'est chez son père ou quoi que ce soit que nous ayons en train de dépanner notre relation. Tout ce qui compte, c'est ce moment.
Je lèche l'endroit où je suis censé la marquer et mes crocs s'allongent. J'enfonce mes crocs dans son cou et je lui suce du sang. Elle a un goût paradisiaque. Elle m'embrasse aussi le cou avant d'enfoncer ses crocs en moi, me marquant comme sienne. Elle jouit fort de son deuxième orgasme avec un cri étouffé de mon nom.
Je ne mets pas longtemps à la suivre dans ma propre libération alors que je jouis en elle avec un gémissement. Je m'effondre sur elle et je la serre contre ma poitrine. Je nous roule de côté pour qu'elle soit sur moi.
On reste là dans le bonheur post-coïtal, savourant l'instant.
"C'était..." murmure-t-elle.
"Splendide," je termine pour elle et elle pouffe d'un air somnolent. Je caresse ses cheveux et je ferme les yeux en espérant trouver le sommeil.