CHAPITRE QUARANTE-QUATRE
'Je suis désolée," je dis une fois qu'on est dans notre chambre.
'Je comprends que s'amuser un peu pendant l'entraînement réduise la tension et rende les choses plus intéressantes, mais tu dois comprendre que parfois, cette tension est bonne. Si tu arrives à te gérer dans une situation tendue pendant l'entraînement, tu seras incroyable pendant un vrai combat," dit-il, sortant de la salle de bain avec une serviette à la main.
'Tu as raison ; pardonne-moi de ne pas avoir pensé comme ça.'
'C'est bon. Je ne suis pas fâché contre toi. Enlève tes vêtements.'
'Merci pour la serviette,' je dis et j'essaie de lui prendre la serviette, mais il refuse de me la donner.
'Enlève tes vêtements. Je vais te sécher moi-même.'
'Je ne suis pas un gamin ; je peux me sécher toute seule.'
'Je n'ai pas dit que tu étais une gamine. Je veux juste le faire moi-même.'
Je réfléchis à me disputer avec lui à ce sujet, mais je décide de ne pas le faire. Il a tout vu, alors il n'y a pas besoin d'avoir honte d'être nue devant lui.
En enlevant mes vêtements, je sens l'excitation de Théodore avant de sentir à quel point il est excité contre mon dos. Je me suis détournée de lui pour enlever mes vêtements. Je sens son membre dur contre mes fesses. Il a l'air gros même à travers ses vêtements. Une rougeur apparaît sur mes joues alors que je l'imagine en train d'essayer de s'insérer en moi.
'Tu es si belle,' dit Théodore, son ventre appuyé contre mon dos. Il embrasse l'endroit où il est censé me marquer, tandis que sa main défait mon soutien-gorge. Je commence à penser qu'il voulait que je me déshabille devant lui pour une autre raison.
Je me retourne pour l'affronter. 'Merci…' Je n'ai pas le temps de finir de parler avant que Théodore ne capture mes lèvres avec les siennes.
Ses mains explorent mon corps nu alors qu'il m'embrasse à m'en faire perdre la raison. Je sens ses mains autour de ma taille. Il place ses mains au bord de ma culotte et les tire vers le bas. J'en sors une fois que je la sens au bord de mes jambes. Ses mains attrapent mes fesses et me soulèvent du sol. J'enroule mes jambes autour de sa taille alors qu'il nous emmène vers le lit. Une fois que mon dos touche le lit, je réalise ce que Théodore et moi allons faire. Je place rapidement ma main sur sa poitrine pour l'empêcher de m'embrasser à nouveau.
'Théodore'
'Oui,' dit-il, au-dessus de moi. Ses yeux sont remplis de désir, et pendant une fraction de seconde, j'ai vu ses yeux devenir dorés. Xavier est sur le point de surgir.
'On ne peut pas'
'Je sais'
'Alors qu'est-ce que tu fais ?'
'Je pensais qu'on pourrait juste s'embrasser.'
'Tu es sûr que Xavier ne va pas sortir pendant qu'on s'embrasse ?' Je veux m'embrasser, mais je ne veux pas mourir parce que je n'arrive pas à maîtriser mes envies.
'Oui, tant que je n'entre pas dans ton cœur serré. On va bien.'
'D'accord,' je dis, en souriant.
'Où en étais-je,' dit Théodore, en souriant et il scelle à nouveau mes lèvres avec les siennes.
La bouche de Théodore quitte mes lèvres alors qu'il descend en embrassant mon cou jusqu'à mon épaule. Il suce l'endroit de mon cou où il est censé me marquer. Pour une raison étrange, je sens que je suis de plus en plus excitée au fur et à mesure qu'il suce cet endroit. Il quitte mon cou et enfouit sa tête dans ma poitrine. Il capture mon sein droit dans sa bouche et le suce tout en serrant doucement l'autre.
'Théodore !' je gémis, arquant mon dos alors qu'il continue de me faire ressentir un plaisir comme jamais auparavant. Il fait de même pour le gauche avant de descendre vers mon cœur. Il frotte ses doigts sur mon clitoris avant de mettre son doigt en moi.
'Tellement mouillée,' dit-il, en souriant alors qu'il bouge son doigt en moi. Je suis trop concentrée sur ce que son doigt est en train de me faire pour me soucier de ce qu'il dit. Il s'assure de me punir en rendant ses mouvements lents. Je suis sur le point de me plaindre quand il ajoute soudainement un autre doigt. Il a augmenté son rythme alors qu'il augmentait le nombre de doigts en moi.
'Oh, mon Dieu,' je gémis alors que je sens que je vais jouir, mais quelque chose se passe. Théodore s'arrête soudainement. Je suis sur le point de lui demander pourquoi quand il capture mon cœur dans sa bouche. Je saisis ses cheveux à poigne alors que je sens sa bouche sucer mon clitoris. Il lèche mes parois internes avant de pousser sa langue en moi. Je pouvais me sentir me refermer au fur et à mesure qu'il bougeait sa langue en moi.
'Théodore,' je crie alors que j'atteins mon orgasme.
'Oui, bébé,' dit-il, en souriant, en relevant la tête de mon cœur. Toute sa bouche est couverte de mes sucs. Je le tire près de moi alors que j'essuie mes sucs sur son visage et l'embrasse. Théodore presse son corps contre le mien, et je le sens dur contre mon cœur. J'ai hâte que le jour où Théodore va me marier. Je suis sûre que tout le palais va m'entendre crier ce soir-là.
Je ne sais pas combien de fois Théodore m'a fait crier son nom à cause de sa bouche et de ses doigts aujourd'hui. Je n'aurais même pas pensé que quelqu'un puisse ressentir du plaisir de la façon dont Théodore m'a satisfaite aujourd'hui. J'ai proposé de le satisfaire en retour, mais il a d'abord refusé. J'ai pu le convaincre de me laisser faire la deuxième fois qu'il avait fini avec moi. Je me sentais mal d'être la seule à jouir entre nous, alors j'ai fait de mon mieux et je me suis assurée qu'il ressente la même chose que moi, merveilleusement satisfait. Je suis sûre que j'ai fait du bon travail. Le scalpel de mes cheveux peut se justifier pour moi. Il l'a agrippé si fort que j'avais peur que tous mes cheveux tombent.
'Qu'est-ce que tu lis ?' demande Théodore alors qu'il dessine des motifs sur mon ventre nu. On est toujours allongés nus dans le lit. C'est un peu difficile de se lever immédiatement après l'activité qui nous a épuisés. J'ai pris mon téléphone pour lire un livre en attendant que mon corps se recharge afin que je puisse prendre une douche.
'Juste un livre humain'
'Tu adores lire ça,' dit Théodore, enfouissant son nez dans ma nuque.
'C'est vraiment intéressant. C'est tellement agréable de voir comment ils construisent des sentiments pour quelqu'un à partir d'un simple béguin jusqu'à l'amour.'
'Hmm, je vois,' dit Théodore, la tête dans mes cheveux. Il frotte le bout de son nez sur l'arrière de mon oreille et sur mes épaules.
'Si on était humains, je suis sûr que je serais amoureuse de toi en ce moment.'
'Je t'aime,' dit Théodore, en me surprenant. Je me demande ce qui lui a donné envie de me dire qu'il m'aime. J'ai aimé la façon dont ça sortait de sa bouche.
'Je t'aime aussi,' je dis, en souriant. À cause du lien d'accouplement, je sais que je suis attirée par lui, mais je suis toujours sûre que je suis amoureuse de lui. Je le sens dans mon cœur que je le suis. On a traversé tellement de choses ensemble, et les choses se sont bien passées depuis qu'il a arrêté de me maltraiter.
Après avoir pris une douche, je reste dans ma chambre pour appeler Maman. Ça fait un moment que je n'ai pas eu de ses nouvelles. Ça sonne pendant quelques minutes avant qu'elle ne réponde.
'Salut chérie,' dit Maman,
'Salut Maman, comment vas-tu ?'
'Je vais bien, ma chérie, et toi ?'
'Moi aussi, je vais bien. Comment ça se passe là-bas ? J'espère que tout le monde va bien et est en sécurité.'
'Ne t'inquiète pas, les vampires n'ont pas attaqué le clan. On va bien ici.'
'C'est bon à entendre. J'ai l'intention de venir te voir la semaine prochaine.'
'Qu'est-ce qui ne va pas ?'
'Non, rien ne va pas. Tu me manques juste.'
'Tu n'as pas besoin de me mentir, ma chérie. Dis-moi ce qui ne va pas.'
'C'est pour ça que tu es ma mère. Tu peux deviner que quelque chose ne va pas même au téléphone. Je t'en dirai tout quand on se verra. Je pense que c'est mieux qu'on en parle en personne.'
'D'accord, ma chérie, jusqu'à ce que tu viennes.'
'Au revoir, je t'aime.'
'Je t'aime aussi, ma chérie, au revoir,' dit-elle en raccrochant le téléphone.