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— J'suis pas du tout crevée, ma chérie. – J'ai dit.
- J'aimerais bien aller me balader, sortir un peu. – Elle a dit.
— Si tu penses vraiment que tu préfères, tu sais. – Mlle Aslaug a dit. – Bon, j'vais me préparer. – Elle a dit.
Yrsa a dit qu'elle venait aussi et puis a essayé de se lever, alors, faute de mieux, j'ai proposé à Galatéia de me la laisser.
Du coup, quand elle s'est encore allongée sur mon lit plus tard, quand elle s'est soumise à autre chose, après, avec ça, c'était différent, en finir avec la meilleure volonté possible.
Quand elle me regardait tout le temps, pendant tout ce truc comme si elle n'avait jamais été et ne pourrait jamais être aussi admirative de sa vie entière, c'était pas si bizarre.
C'était avec une expression de quelqu'un qui se sentait vraiment mal, c'est vrai, mais sans se plaindre, et aller au lit, bien emmitouflée, pour s'endormir dès que tout était fini, et au début, j'ai hésité, avant de prendre une telle liberté, mais j'ai vite réfléchi que personne dans la maison ne le remarquerait probablement, quoi qu'il arrive.
Entre le boucan de renvoyer Galatéia, me préparer et aider Yrsa, j'ai vite eu une chaleur intense qui ne venait pas du temps brumeux.
C'est comme ça qu'on a trouvé Mlle Aslaug en train d'essayer de se réchauffer devant le feu du bureau, que Heidi allumait alors avec un chandelier de salon rouillé, en utilisant la bougie pour mieux faire brûler le feu.
Tout était là comme on l'avait laissé la veille et il n'y avait aucun doute que tout était destiné à rester comme ça. Sous la nappe du dîner, on n'a rien enlevé.
Il a été sorti de là, dans lequel il était mentalement, souhaitant le contraire, donc, prêt pour le petit-déjeuner. Des miettes, de la poussière et du vieux papier étaient partout dans la maison, avec des casseroles en étain et une casserole de lait suspendues aux balustrades du patio, où la porte était ouverte, et on a trouvé le cuisinier/cuisinière.
En tournant le coin, en quittant une taverne, il s'est essuyé la bouche. Il a dit, en nous passant, qu'il était allé voir l'heure qu'il était.
Mais avant de trouver le cuisinier/cuisinière, on a croisé Trygve, qui dansait de haut en bas à Thavies Inn pour se réchauffer les pieds.
Quand il a été agréablement, voire surpris, de nous voir bouger si tôt, il a dit qu'il partagerait volontiers notre balade, à ce moment-là il a pris en charge Yrsa, et Mlle Aslaug et moi, on a pris les devants.
Maintenant, je peux dire que Mlle Aslaug était retombée dans ses manières sombres habituelles, et que je ne pouvais vraiment pas me convaincre qu'elle m'appréciait assez, à moins qu'elle ne l'avoue.
- Tu peux nous dire, l'endroit où on va aller ? – Elle l'a questionnée.
- Tu sais, où tu veux qu'on aille avec toi, ou où tu veux aller ? – L'autre a demandé.
— N'importe où, ma chérie, j'ai pas de préférence. – J'ai répondu.
"N'importe où, c'est nulle part," a dit Mlle Aslaug, s'arrêtant net.
— Enfin, allons quelque part. – La femme a dit, puis elle a commencé à marcher avec moi assez vite.
- Je m'en fous. – La femme a dit. – Maintenant que tu es témoin, Mlle Solveig, je dis que je m'en fous, mais s'il fallait venir dans toute notre maison.
Quand j'ai profité de la compagnie toute la nuit avec ce gros front bosselé et brillant à toi, jusqu'à ce que je sois aussi vieille que Mathusalem, je ne dirais pas un mot. Comment Maman et lui font de vrais morceaux d'ânes !
- Oh, chérie, tu sais, c'est bizarre. – L'autre a demandé, toujours mal à l'aise, où peut-être qu'ils iraient.
Puis faisant référence à l'épithète et à l'accentuation énergique avec laquelle Mlle Aslaug l'a accentuée. — Ton devoir de fille...
—Oh ! Ne parle pas du devoir d'une fille, Mlle Solveig. Où est le devoir de Maman en tant que mère ?
Tout ça a été montré au public et aux Portails Dimensionnels Sombres !
Alors, laissons le public et les Portails Dimensionnels Sombres faire leur devoir de fille, c'est une négociation très intéressante, la situation est beaucoup plus leur affaire qui pourrait protéger leur derrière, même protecteur, c'était vraiment leur affaire.